Aérolithes – La programmation artistique détaillée

Programme Aerolithes à feuilleter sur votre écran

  • Jeudi 23 juillet :

Octet Cabaret-Rocher (Ensemble Nautilis & Musiques Têtues)

Grand ensemble réunissant des musicien•ne•s de l’Ensemble Nautilis et de la compagnie des Musiques Têtues autour d’Etienne Cabaret et de Christophe Rocher.

Céline Rivoal, accordéon ; Nicolas Pointard, batterie ; Hélène Labarrière, contrebasse ; Etienne Cabaret et Christophe Rocher, clarinettes et compositions ; Christelle Séry, guitare ; Régis Bunel et Stéphane Payen, saxophones.

Deux multi-clarinettistes majeurs en Bretagne ont imaginé cette musique libre et inspirée par le jazz, les musiques traditionnelles et les textures sonores que l’improvisation permet de libérer. Créé en 2020, l’Octet Cabaret-Rocher est un grand ensemble qui émane du duo de clarinettes formé par Étienne Cabaret et Christophe Rocher, constitué pour moitié de musiciens de leurs collectifs respectifs, l’Ensemble Nautilis et la Compagnie des Musiques Têtues. Entre jazz contemporain, improvisé, musiques traditionnelles et grooves, cet orchestre donne vie à une musique ouverte, un folklore imaginaire reliant toutes les influences de ces musiciens.

Coproduction : Musiques Têtues & Ensemble Nautilis, La Grande Boutique et la Ville de Gouesnou. // + d’infos

Au bord d’un monde (Logelloù)

Musique, photographie, programmation informatique et conception : Philippe Ollivier, Danse, dessin et conception : Noëlle Deffontaines ; Régie générale : Guillaume Tahon

Au bord d’un monde est une proposition transversale, qui, tout en étant contemplative, parfois lente, souvent dépouillée et minimaliste, pourra exacerber les sens du spectateur. Elle nous place en lisière d’un monde, d’un ailleurs étrange et changeant, un monde en soi qui existe et évolue selon son propre système, une élaboration fine entre musique, danse et vidéo qui, par un jeu de superpositions et d’interactions entrent en symbiose.

Nous voulons jouer avec le temps et l’espace en impliquant le public, en le mettant en mouvement, en lui permettant de s’approcher des œuvres, de regarder par-dessus notre épaule, de traverser les rayons de lumière, en lui imposant la temporalité ou en le laissant libre de se perdre… Faire passer le public du théâtre à l’atelier de l’artiste.
Chaque présentation d’Au bord d’un monde sera différente, les parcours seront adaptés à l’endroit, à la jauge, au contexte.
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Brain Songs #2 (Ensemble Nautilis)

Christophe Rocher : Clarinettes, électro encéphalogramme et cardiogramme
Sylvain Thévenard : Electronique, lutherie informatique
Nicolas Bazoge : Lumière scénographie
Nicolas Farrugia : Neurosciences

Brain Songs invite le spectateur à un voyage onirique, immersif et connecté, à travers un univers polymorphe, musical et sensoriel. Ce spectacle est une évocation poétique et artistique de ce monde de la connaissance et, aussi, de l’imaginaire.
Nos connaissances vivent aujourd’hui une révolution importante notamment grâce aux évolutions technologiques liées à l’Intelligence Artificielle. Ces questions renvoient à des réflexions éthiques et philosophiques, à propos de la place de l’Homme, de la création artistique … et de ce que nous allons en faire. Ce spectacle n’a pas pour vocation d’y répondre, plutôt de proposer au spectateur de se laisser emporter au cœur de ces interrogations, à la manière d’Alice.
Brain Songs #2 est le second volet d’un triptyque autour de la relation musique et cerveau (#1 : concert-conférence, #3 : création en 2022, avec 8 musiciens). // + d’infos

Foxtrot Délirium, Martin Matalon / Ernst Lubitsch – La Princesse aux huîtres (Ensemble Sillages)
Ciné-concert

photo : Arthur Pequin

Direction : Gonzalo Bustos ; flûte : Sophie Deshayes ; clarinette : Jean-Marc Fessard ; basson : Paul Riveaux ; cor : Pierre Rémondière ; trompette : Johann Nardeau ; trombone : Jules Boittin ; percussion : Hélène Colombotti et Eve Payeur ; piano : Vincent Leterme ; harpe : Aida Aragoneses ; violon : Léo Belthoise ; violoncelle : Ingrid Schoenlaub .

Le film de la toute première période allemande du jeune Ernst Lubitsch, La princesse aux huîtres est un petit bijou de satire et d’humour, une farce burlesque. Sur un rythme trépidant, le réalisateur propose une critique pétillante de la bourgeoisie américaine du début du siècle passé.

Le compositeur argentin Martin Matalon, associé à l’Ensemble Sillages, signe une partition originale éclatante, un véritable festival rythmique.

« Fort de mon expérience avec les partitions que j’ai composées pour les films de Luis Buñuel (Un chien Andalou, Terre sans pain et l’Âge d’or) et de Fritz Lang (Metropolis), j’ai souhaité avec ce petit chef-d’œuvre Die Austernprinzessin, approfondir l’écriture pour le ciné-concert, en prospectant sur un terrain relativement nouveau pour moi : la critique sociale à travers la comédie et l’humour. Trop souvent absent de la musique contemporaine, l’humour permet de traiter des choses importantes, souvent profondes, avec esprit et légèreté. J’ai voulu explorer tout le spectre de relations possibles entre musique et images : du parallélisme le plus dépendant à la divergence la plus complète. J’ai dirigé ce travail pour, idéalement, créer une troisième œuvre qui résultera de l’addition du film et de la musique. » Martin Matalon.

SOLAS – Stéphane Sordet / Ingrid Schoenlaub

Saxophone : Stéphane Sordet ; violoncelle : Ingrid Schoenlaub
Une violoncelliste et un saxophoniste interprètent des miniatures solistes de trois compositrices et un compositeur. Comment la création donne-t-elle à chacun(e) une place plus juste dans la prise de parole ? La composition s’affranchit des règles grammaticales d’accord, quand ce qui compte d’abord est ce que l’on entend. Comment des voix de différentes tessitures réussiront-elles avant tout à se soutenir, et éviter l’écueil de se couvrir ?

  • Alborada (saxophone et électronique) de Javier Torres Maldonado (1968-) – 0’50
  • Prélude pour violoncelle seul N°1 : staccato – legato (violoncelle solo) de Sofia Gubaidulina (1931-) – 2’
  • Spins and Spells (violoncelle solo) de Kaija Saariaho (1952-) – 8’
  • Les rêves circulaires (saxophone alto et électronique) de Ariadna Alsina (1980-) – 8’

Quartet N.Pointard / H.La Barrière / C.Séry / S.Payen – Ensemble Nautilis

Un concert improvisé par ces musiciens qui se connaissent bien et qui jouent ensemble dans de multiples projets.

Dire banalement que le musicien créateur « s’exprime », ce serait surtout dire qu’il exprime une conscience individuelle en éveil, et en activité, tout en accédant à une réalité plus grande, plus généreuse, éventuellement à travers des états seconds ou dédoublés, des états altérés de conscience. Il navigue, il flue, il s’assimile aux flux tout en les réorientant, et ce qu’il trouve à jouer est sa boussole, comme dans la description que Jean François Billeter fait du régime spécifique d’activité de la conscience dégagée chez Tchouang-tseu : « L’art de se laisser porter par les courants et les tourbillons de l’eau et d’être assez à l’aise dans cet élément pour percevoir en même temps tout ce qui s’y passe. »  (Alexandre Pierrepont « Les faiseurs de musique »)

Un Chien Andalou

Film surréaliste de Luis Buñuel et Salvador Dali
Bandonéon : Philippe Ollivier

Un Chien Andalou

« Le chef-d’œuvre de Buñuel, Un Chien Andalou, prouve que le cinéma est une arme dangereuse et merveilleuse entre les mains des poètes » Jean Cocteau.

En réalisant Un Chien Andalou, Buñuel et Dali se proposent de briser la quiétude mentale du spectateur et, simultanément, de mettre en évidence la principale conviction qui anime l’ensemble de la pensée surréaliste : la toute-puissance du désir.

Alors que le scénario semble déstructuré, la musique de Philippe Ollivier tend à proposer une lecture plus sereine du film. Essentiellement modale, elle emprunte tantôt aux musiques du monde, aux musiques répétitives et fait parfois allusion à la musique électronique à danser.

Arn (Musiques Têtues)

Avec : Clarinette basse et treujenn gaol : Etienne Cabaret, Bombardes : Louri Derrien et Yann-Ewen L’Haridon, Planche : Yann-Ewen L’Haridon, Saxophone baryton : Régis Bunel, Sonorisation : Thomas Quéré.
Création Sonore : Grégoire Barbedor

Les orages peuvent se produire en toute saison, tant que les conditions d’instabilité et d’humidité de l’air sont présentes. C’est exactement ce qui se passe avec le quartet ARN’, nouveau venu dans la galaxie des groupes bretons défricheurs, créateur d’une réalité augmentée par les traitements sonores en direct. En une fraction de seconde, le typique couple de biniou-bombarde devient atypique, comme électrocuté par un bel orage, tandis que les danses du terroir sont traversées de décharges électriques et autres coups de tonnerre. + d’infos

Vendredi 24 juillet

Improvisations libres – Christelle Sery / Céline Rivoal

Christelle fait sonner ses cordes dans le monde des musiques créatives. De formation classique, elle continue à ouvrir les frontières entre ses pratiques écrites, orales, acoustiques et électriques et explore les possibilités expressives de ses instruments en solo et en collectif avec l’Ensemble Cairn, l’Ensemble Intercontemporain, Miroirs Étendus et des spectacles pluridisciplinaires.

Céline Rivoal est accordéoniste et se produit en concerts soliste et surtout en musique de chambre dans un répertoire qui va de la transcription à la création d’œuvres contemporaines en passant par l’improvisation.
Depuis plusieurs années, elle s’inscrit sur tout le territoire breton grâce à son implication dans la diffusion de son répertoire et dans les musiques improvisées, notamment avec le collectif « Libre Max ». Elle côtoie dans son parcours professionnel des musiciens comme Jean-Luc Capozzo, Hélène Labarrière, Joëlle Léandre, Sylvain Kassap et entame des collaborations avec des artistes comme Mikael Zerang et Dominique Jegou.

Yann Ewen L’Haridon et Louri Derrien

Biniou et bombardes.
Tantôt couple de sonneur ou duo déjanté interprétant une musique bretonne à la fois parfaitement maitrisée et désacralisée, Yann Ewen et Louri ont une approche de la musique traditionnelle bretonne propre à leur génération, débarrassée du décorum, et orientée vers le plaisir du jeu.

Hélène Labarrière solo

Carte blanche à Christine Groult

Musique électroacoustique sur acousmonium

Christine Groult a été élève au Groupe de Recherches Musicales (GRM) de Radio France, dirigé par Pierre Schaeffer et au Conservatoire Expérimental de Pantin. Elle a été assistante au département de pédagogie à l’IRCAM et a enseigné la composition électroacoustique au Conservatoire de Pantin (1990-2015). Elle poursuit aujourd’hui sa recherche sur l’improvisation et le live. En 2002 elle fonde Music in situ et conçoit des scénographies musicales qui unissent la musique et le lieu dans des sites porteurs d’imaginaire. Si les moyens électro-acoustiques sont au cœur de sa démarche compositionnelle, ce qui l’intéresse avant tout est le potentiel poétique des sons et la recherche de nouvelles dramaturgies.
Christine Groult est actuellement en résidence de composition au Logelloù.

Au programme, Aliocha Van der Avoort Tropisme, Christine Groult La condition captive, Bernard Parmegiani La roue ferris, Christine Groult Etincelles.


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Discussion avec Alexandre Pierrepont / intervention quartet improvisé

Alexandre Pierrepont

Concert – conférence – discussion

La musique est-elle magique ? La magie est-elle musicale, socio-musicale ? Comment comprendre le rapport entre expression de soi et invention à plusieurs, entre le sujet individuel, le sujet collectif et tout ce qui est sujet à transformation ? Une rencontre en musique avec l’anthropologue, activiste, créateur du projet « The Bridge », Alexandre Pierrepont et avec les musiciens Régis Bunel et Stéphane Payen (saxophone baryton et alto), Etienne Cabaret et Christophe Rocher (clarinettes).

Trois solos avec machine :
Tissages / Jean-Mathias Petri

Flûte et Logelloop (création 2020) – commande Logelloù

Jean-Mathias Pétri est un flûtiste qui mène des collaborations musicales avec des compositeurs venus d’horizons très divers, dernièrement Lydia Domancich ou Henri Tournier. Il compose pour les ensembles de flûtes : Flûtes et Aperto !, orchestre de 40 musicien.ne.s.
Jean-Mathias propose ici six courtes pièces dans lesquelles le fil du souffle de la flûte est entrelacé avec celui de Logelloop.
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Our bedtime near / Marthe Vassallo

« Et même s’il se peut qu’un soupir retenu
Traverse en frémissant le cours de ce récit
Pour les « belles journées » qui ne reviendront plus
Et pour la gloire des étés évanouis… »

Soient : un, puis deux poèmes de Lewis Carroll ; une chanteuse ; l’essaim de versions d’une même chanson de la tradition orale bretonne ; un logiciel, Logelloop, qui rend possible une infinité de jonglages avec des boucles sonores enregistrées en direct. Lequel de ces protagonistes s’est le premier emparé des autres pour faire résonner sa mélancolie poignante, ironique et bienveillante ? L’enquête est en cours…
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Spl’H ! / Sébastien Libolt

Machines, musique : Sébastien Libolt

Sébastien Libolt

Ancien des VRP, compositeur de Philippe Découflé, initiateur de la Trabant… Sébastien interprétera Spl’H ! (Same Player Loop Hitchcock !) une petite musique de meurtre, convoquant Alfred Hitchcock pour l’occasion… Sa recette : Tourner un vinyle pas trop vite, ajouter une note de métallophone pas trop fort, un souffle d’accordéon pas trop long… boucler, passer dans le moulin. Fermer les yeux, goûter avec les oreilles, laisser reposer quelques secondes et remettre une couche…
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Moger (Musiques Têtues)

Brass rock
Batterie : Nicolas Pointard, Chant et basse : Dylan James, Clarinette basse : Etienne Cabaret, Tuba : Grégoire Barbedor, Saxophone baryton : Régis Bunel

MOGER [mogœr], « mur » en breton, est la rencontre entre le chanteur et bassiste franco-britannique Dylan James, une section atypique d’instruments à vent et un batteur à la rythmique implacable. Dense et puissant, le son de Moger est une transe puissante en souffle continu,
Après deux disques sortis au Label Musiques Têtues, Time will defeat (mise en musique d’un recueil de poésie anglaise contemporaine de Griselda Drouet) et Moger Orchestra (formation augmentée avec une dizaine de soufflants), Moger poursuit son chemin unique et décalé, oscillant entre mélodies folk épurées et enracinées, écriture orchestrale complexe, grave et précise, et spoken word.

Samedi 25 juillet

Matinale musicale

Avec Christelle Sery, Noëlle Deffontaines, Emmanuel Reveneau, Stéphane Payen, Dylan James.

Une expérience à vivre au lever du soleil, une balade dans l’estuaire de Pouldouran, avec des interventions musicales et dansées.

Toco la Toccata – Philippe Ollivier

Pièce pour bandonéon et transformation informatique en temps réel.

Toco la Toccata est, depuis plus de 7 ans, le terrain d’expérimentations électroacoustiques et sonores de Philippe Ollivier mettant en relation le bandonéon et Logelloop. Au fil du temps, le rapport avec le logiciel à changé, permettant une plus grande part d’improvisation.

Philippe Ollivier utilise par moment un système d’analyse 3D de l’image de ses mains pour commander l’ordinateur, comme on utilise un Theremin. Le traitement sonore est alors très proche d’une forme de sculpture du son, l’interprète va jusqu’au plus profond de la matière organique sonore. Plus que jamais au centre du son (diffusé en hexaphonie), le spectateur est en apesanteur dans une vague sonore, un jeu d’improvisation savamment orchestré entre le musicien et la machine. + d’infos

Discussion au verger : Nicolas Farrugia

Une conférence-discussion

Nicolas Farrugia est maître de conférences à l’IMT Atlantique, enseignant chercheur en neurosciences et Intelligence Artificielle, et musicien éclairé. Il est impliqué auprès de l’Ensemble Nautilis dans le vaste projet Brain Songs, de recherche scientifique et de création artistique sur les questions de la relation entre la musique et le cerveau. Il nous parle de l’état des connaissances et des perspectives dans ces domaines mais aussi de la façon dont les divers domaines de la science et des arts inventent en collaborant.

Christelle Sery & Sylvain Thévenard

Un duo éclectique, électrique et électronique.

Pour cette première rencontre sur scène, ces deux musiciens inventifs puiseront dans leurs univers singuliers et multiples, de la musique contemporaine à l’improvisation, du jazz à l’electro.
L’intensité du moment, le geste musical et les hasards électroniques guideront leurs pas vers une nature réinventée.

Duo Cabaret Rocher

Clarinettes : Etienne Cabaret et Christophe Rocher
Coproduction : Ensemble Nautilis et compagnie des Musiques Têtues

Deux multi-clarinettistes majeurs en Bretagne, Étienne Cabaret et Christophe Rocher, ont imaginé cette musique libre et inspirée par le jazz, les musiques traditionnelles et les textures sonores imaginaires que l’improvisation permet de libérer. Naviguant entre airs dansants et balades mélancoliques, sonorités bretonnes, balkaniques, free, jazz, les deux clarinettistes parcourent depuis la création du duo en 2018 la Chine, la France, la Bretagne. En 2020, ils enregistrent un premier disque en duo avec le label Musiques Têtues, « La marche des lucioles »

Iko Meï – Nicolas Meheust

Nicolas Meheust est un multi-instrumentiste et arrangeur autodidacte dont la palette musicale varie depuis le rock jusqu’à la chanson (Dominique A), en passant par blues touareg (Desert Rebel), l’improvisation (Chien Vert), la musique celtique (Alan Stivell), la musique de films (T’es qui ?) et de documentaires et le cabaret rock (Nefertiti in the kitchen).

Musicien polymorphe et adepte des claviers vintage, avec Iko Meï, il aborde aujourd’hui la boucle et se produit en solo.
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Christine Groult – Carte blanche – oeuvres jouées sur acousmonium

Christine groult, en résidence de composition au Logelloù cette année, revient ce samedi avec d’autres oeuvres au programme : Esteban Anavitarte Naturlich Instabillity, Christine Groult Mi ritrovai per una selva oscura.

Constellation – performance visuelle et sonore

Nadir Bouassria - Grégoire Barbedor

Images : Nadir Bouassria, Sons : Grégoire Barbedor

Constellation est une performance qui se joue à quatre mains : deux manipulateurs en direct, l’un d’images, l’autre de sons. Performance mouvante, dans laquelle on fabrique en direct du son, de la musique et de l’image en interaction, ces éléments permettent de créer un récit fragmenté, dans une esthétique entre le film expérimental, le film d’animation et le théâtre d’objet.
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The Steam Loop Horns Band

Musique : Emmanuel Reveneau

Le système portable dans The Steamloop Horns Band est conçu pour jouer en extérieur. La généalogie de ce système provient de nombreux questionnements et d’un travail qu’Emmannuel Reveneau poursuit encore aujourd’hui sur la musique électronique et moderniste. Grâce à un système portable amplifié par des pavillons de gramophone qu’il affectionne particulièrement, The Steamloop Horns Band joue une musique électronique rétro-futuriste Lo-Fi. Le Lo-fi (pour low-fidelity) est une méthode d’enregistrement volontairement primitive et peu coûteuse datant des années 80′ et qui vient contrer les sonorités aseptisées en hi-fi.

The Lucid Brain Integrative Project

« Touillées à même la marmite, les errances dissipatives du Lucid brain integrative project composent un bouillon de sorcière de jazz malade, d’ambient tordue, de tape music azimuthée et de psychédélisme séraphique où mijote la quête éperdue du maximum de degrés de liberté dans le dialogue entre un musicien qui tempère sa désafférence sensorielle par le recours à l’aléatoire et un logiciel home-made tout aussi instable, NOundo. »
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Musique improvisée au marché de Plougrescant

Régis Bunel & Emmanuel Reveneau
Le Logelloù propose à deux musiciens non apprivoisés et qui ne se connaîtront que depuis 4 jours, de croiser leurs improvisations, de métisser leurs sons. Ça sera une découverte pour tout le monde, y compris pour les deux principaux concernés !

Saxophoniste rennais autodidacte, Régis est artiste résident de la Compagnie des Musiques Têtues. Il a expérimenté les saxophones dans le cadre des musiques improvisées en France et à Berlin. Aujourd’hui, il joue avec Cut the Alligator (funk & soul), Fickle People and The Machine (electro pop), Arn’ (fest noz électrique) et Bêtep (ciné-concert de musique contemporaine). Il a aussi été professeur de saxophone pour les élèves du TNB et a animé de nombreuses jams sessions en jazz et actions pédagogiques en Bretagne.

Emmanuel Reveneau explore la création numérique à la façon du pygmée sa forêt sans bords, traçant un chemin creux la tête pleine de grands mythes : la première et la seconde cybernétique, l’école de Canterbury, l’art total…

Partant du principe que le cerveau humain reste le calculateur le plus puissant, chaque performance solo éprouve à travers la pratique du live looping les relations équivoques du corps à la machine, et de l’esprit avec lui-même.

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